2009-2015 La politique familiale sous tension


 

« Malgré la crise (…) notre taux de fécondité se maintient à un taux élevé. (…) Ce taux de fécondité, c’est un atout formidable pour la France, un atout pour notre société, et dans cette période de redressement productif du pays, nous devons dire qu’un tel taux de fécondité est un atout de compétitivité pour la France. La force de notre politique familiale explique ces résultats. »

Laurence Rossignol, Secrétaire d’Etat à la Famille,
à l’Assemblée Générale de l’UNAF, 2014
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rossignol

Le modèle français de politique familiale et de protection sociale a joué un rôle de bouclier, contribuant à limiter les effets de la crise de 2008 sur les familles. Afin de réduire les déficits publics, tout en allégeant les charges des entreprises, les gouvernements multiplient les mesures d’économies et modifient le financement de la politique familiale. Si dans ce contexte difficile, les efforts d’investissement dans la petite enfance se poursuivent par-delà les alternances politiques, l’UNAF reste très active pour préserver également les aides financières accordées aux familles. Les débats sur la loi du mariage pour tous ont fait émerger des clivages importants dans la société française.
L’UNAF s’est engagée en apportant son expertise dans le débat. Le Conseil constitutionnel, saisi de sa toute première question prioritaire de constitutionnalité, a conforté l’UNAF et les UDAF dans leur financement et leurs missions dans une grande continuité avec les principes fondateurs de 1945.

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