JANVIER 1952



L’UNAF crée un outil pour donner avis

sur les besoins des familles

Création des « budgets-types » visant à chiffrer les besoins nécessaires pour que les familles puissent vivre dans des conditions décentes. Ces budgets identifient les besoins d’une famille-type et calculent ainsi les sommes nécessaires pour les couvrir. Des nouvelles normes sont régulièrement appliquées pour tenir compte des évolutions et des comportements de consommation des ménages et de la typologie des familles.

19 DÉCEMBRE 1960



Défense des consommateurs

Création du Comité national de la consommation (CNC) afin d’assurer une confrontation permanente des représentants des pouvoirs publics avec les représentants des intérêts collectifs des consommateurs. André Romieu, fondateur de l’UFC, est également à l’origine de la création du CNC dont il a été le premier secrétaire général. Après avoir quitté l’UFC, il représente l’UNAF au sein du CNC et dans de multiples instances.
Le comité deviendra « Conseil » en 1983.

22 DÉCEMBRE 1966



Défense des consommateurs

Création de l’Institut national de la consommation (INC), un centre technique de recherche, d’information et d’étude mis à la disposition du CNC, des groupements de consommateurs et des pouvoirs publics.

L’UNAF participe à la création de l’INC. La première présidence de l’Institut est d’ailleurs assurée par Eugène Dary, alors vice-président de l’UNAF.

12 OCTOBRE 1974



Affaire du talc Morhange :

l’UNAF partie civile

Suite à l’intoxication de 168 nouveau-nés et au décès de 36 d’entre eux, l’UNAF utilise ses prérogatives légales et se constitue partie civile devant le juge chargé d’instruire l’affaire du talc Morhange. A l’issue du procès, 7 ans plus tard, la mise sur le marché de nouveaux produits et l’utilisation de produits toxiques dans les cosmétiques seront mieux réglementés et encadrés.

 

La Une d’un quotidien régional, à propos de l’affaire du talc Morhange.

27 AOÛT 1976



Défense des consommateurs

Nomination de la première Secrétaire d’Etat à la Consommation, Christiane Scrivener. Les associations de consommateurs, qui se transforment progressivement en groupes de pression, trouvent ainsi un interlocuteur privilégié.

➜ C’est une satisfaction pour l’UNAF, qui, depuis les années 1950, mène différentes actions judiciaires (les UDAF se constituent partie civile) contre les fraudes et notamment dans les affaires répétées du « lait mouillé ».

5 JANVIER 1988


La Loi précise que l’UNAF est association de consommateurs de droit : « Les Unions d’associations familiales (…) sont dispensées de l’agrément pour agir en justice ».

31 DÉCEMBRE 1989



Défense des consommateurs

Loi relative à la prévention et au règlement des difficultés liées au surendettement des particuliers et des familles, dite « loi Neiertz », du nom de la Secrétaire d’Etat à la Consommation. Elle instaure la première procédure de traitement du surendettement des particuliers.

Déjà fortement engagée sur les questions d’accompagnement budgétaire des familles, l’UNAF est naturellement partie prenante de cette décision.

18 JANVIER 2005



Défense des consommateurs

La loi de programmation pour la cohésion, dite « loi Borloo », instaure le microcrédit personnel garanti, pour faciliter le financement de projets personnels nécessaires à l’insertion sociale des bénéficiaires. La même loi a par ailleurs cherché à promouvoir le dispositif global en prévoyant un mécanisme de garantie publique des prêts octroyés par les banques, les établissements de crédit et les réseaux associatifs nationaux partenaires, au travers d’un Fonds de cohésion sociale géré par la Caisse des dépôts et consignations.

L’UNAF soutient ce dispositif dès sa création. Les UDAF sont aujourd’hui des acteurs essentiels de sa diffusion, notamment par le biais du dispositif des « plateformes de microcrédit ».

17 MARS 2014



Défense des consommateurs

La loi relative à la consommation instaure l’action de groupe, qui permet à une association de consommateurs agréée au niveau national d’agir en justice pour un groupe de consommateurs. Cette procédure s’applique dans le cas de la vente de biens ou de la fourniture de services, et dans le cas de pratiques anticoncurrentielles.

L’UNAF, avec l’ensemble des associations de consommateurs, soutenait l’action de groupe depuis longtemps. La loi contenait également la création d’un Registre national des crédits aux particuliers, réclamé par l’UNAF, mais cette disposition a finalement été censurée par le Conseil constitutionnel en février 2014.